S'agit-il d'une météorite, qui serait tombé dans le Chateau de Versailles, entre le petit parc et le bâtiment principal ?
Ou alors d'un oeuf laissé par un dinosaure un peu trop pressé ?
Non, il s'agit d'un squelette de taille peu commune, "oeuvre d'art" représentant une espèce inconnue, mi-homme, mi-bête, car le squelette du nez ressemble à un bec d'oiseau, que l'on doit à l'italien Gino De Dominicis, et intitulée "calamita cosmica" (calamité cosmique). Laissée ainsi dans le cadre du festival "Versailles Off" et censé en être le clou.
Sorte de Gulliver, mort d'une blessure inconnue (sur l'un de ses doigts reste fiché une sorte de pointe d'aiguille, un peu comme ce qui est arrivé à la Belle aux Bois dormants), gisant là, pour provoquer on ne sait quelle réaction. Car les passants sont vraiment perplexes et n'y comprennent rien: J'ai entendu les commentaires suivants: "On dirait Pinocchio", ou " C'est peut être le squelette de Louis XIV".
J'aurais plutôt vu cette oeuvre sur le parvis du CNIT, car la rupture entre les tours gigantesques de la Défense, et ce squelette aurait pu amener l'humanité étrange qui se dégage de ces lieux de travail, véritable "calamités" cosmiques ! Mais là, à part choquer le bourgeois, quelle est la symbolique ? quel est le message ?
Que ceux qui ont compris quelque chose, veuillent bien me laisser un commentaire !
Je vous laisse prendre connaissance d'une réflexion d'un autre bloggeur, que je partage complétement:
"Depuis qu'un jour Marcel Duchamp a réussi à faire croire qu'une lunette de chiotte était une œuvre d'art, on peut s'attendre à tout.
Et à Versailles on n'est pas en retard d'une imbécillité: Versailles Off est une inépuisable source de manifestations sans queue ni tête, laissée grande ouverte à tous les petits marquis du conceptuel, aux maigres trissotins, trop heureux de pouvoir pisser sur les plates bandes et de s'étourdir du vacarme qu'ils créent en le prenant pour une rumeur de louange."



Le troisième opus de la trilogie des SIR BENTON, avec à la clef, une révalation étonnante, que je vous laisse découvrir.

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